Sur le VTR-313, le fractionnement du centre implique un compromis mécanique: chaque petit pavé possède des faces libres qui peuvent se déplacer sous l’effort, plutôt que de transmettre celui-ci à une bande de gomme continue. Au freinage, ces pavés peuvent donc basculer légèrement dans l’empreinte. Leur bord d’entrée et leur bord de sortie ne travaillent alors pas de façon identique, ce qui peut favoriser une différence d’usure entre les deux extrémités d’un même pavé. Il s’agit d’une tendance mécanique, pas d’une prédiction de durée de vie.
Le décalage entre les pavés centraux introduit une autre particularité: les interruptions de contact des deux rangées ne se présentent pas simultanément au même niveau longitudinal. Cela évite de former une coupure transversale commune aux deux rangées. En revanche, ce décalage ne solidarise pas les pavés: leur déformation individuelle reste possible sous les efforts de traction et de freinage.
Pour l’eau, les changements de direction des passages sinueux imposent un trajet moins direct qu’un canal rectiligne. Les embranchements offrent des itinéraires alternatifs vers les sorties d’épaule, mais les courbes et les jonctions peuvent aussi occasionner des pertes de charge lorsque le débit augmente. L’intérêt du réseau tient donc à la multiplicité des trajets possibles, avec pour contrepartie une circulation moins directe dans les canaux principaux.
Enfin, les séparations rapprochées des blocs d’épaule interrompent fréquemment leur liaison circonférentielle. En virage, ces éléments peuvent se déformer séparément sous l’effort latéral: la mise en appui comporte ainsi une part de mouvement propre à chaque bloc, contrairement à celle d’une épaule continue. Leur allongement transversal ne supprime pas cette mobilité liée aux découpes.