Les intersections entre les tracés ondulés et les entailles obliques forment plusieurs cavités anguleuses dont l’ouverture se resserre localement. Ces étranglements peuvent pincer de petits cailloux au lieu de leur offrir une trajectoire rectiligne vers l’extérieur. Sur un sol gravillonné, leur compression répétée peut produire des claquements et marquer ponctuellement le fond des cavités avant leur éjection.
Les sommets aigus des pavés anguleux constituent également les premiers points chargés lorsque chaque élément entre dans l’empreinte. Sur un revêtement très granuleux, ces pointes peuvent se polir plus rapidement que le cœur des pavés. Ce phénomène tend progressivement à arrondir les contours les plus fins, notamment lorsque la sculpture transmet fréquemment un couple élevé.
Les épaules rapprochées se distinguent nettement d’un dessin à larges cavités latérales. Leur faible capacité de logement laisse peu de place à une terre cohésive: dans la boue épaisse, les entailles périphériques risquent de se remplir rapidement et de présenter une surface presque lisse jusqu’à ce que la rotation ou un retour sur sol ferme libère les dépôts. Ce dessin reste ainsi davantage adapté aux chaussées qu’aux passages meubles profonds.